Trouvez des réponses aux questions les plus fréquentes en consultant la liste ci-dessous.

1.Est-ce que j’ai besoin d’argent pour accompagner une famille ?

L’implication financière reste à la discrétion de l’accompagnateur, et dépend des cas des familles vulnérables. Si la charge financière s’avère trop lourde, l’accompagnateur peut faire appel à l’équipe, qui ensemble trouveront une solution pour lever les fonds nécessaires. L’aspect financier ne doit en aucun cas mettre un frein au désir d’accompagner une famille.

2.Où tirer la ligne pour les dépenses, comme pour notre engagement?

Il y aura toujours des dépenses à encourir pour ces familles vulnérables. Au début de l’accompagnement, l’accompagnateur, avec l’aide du travailleur social, doit prendre le temps avec la famille de comprendre le fonctionnement familial, le budget mensuel, les dépenses de la maison et établir les priorités. Le soutien du travailleur social dans certaines décisions financières concernant les cellules est essentiel. Le but étant d’aider les familles à se prendre en charge dans toutes les facettes de leur vie.

Il est porté à l’attention de l’accompagnateur qu’à tout moment il peut décider d’encourir les dépenses qu’il juge urgentes, pour la famille, dans la mesure de ses ressources. 

3.Combien de temps dois-je consacrer au projet?

Encore une fois cela reste à la discrétion de l’accompagnateur. Avant de s’engager, l’accompagnateur remplit un questionnaire afin d’établir le nombre d’heures qu’il est en mesure d’accorder à la famille vulnérable. L’accompagnateur doit se sentir libre de donner le temps qu’il peut dans ce projet. 

4.Quel soutien est offert par l’équipe psychosociale ?

Le travailleur social est avant tout les yeux et les oreilles de l’accompagnateur sur le terrain. Le travailleur social est celui qui peut ‘back up’ l’accompagnateur dans toutes les démarches administratives et sociales. Il fait le lien entre l’accompagnateur et la famille, et assure le suivi des actions sur le terrain. Il est aussi le soutien de chaque cellule en cas de difficulté ou de décisions importantes.

Par ailleurs, l’équipe de Lovebridge s’assure de rendre l’accompagnement le plus léger possible pour les accompagnateurs. 

5.Et si je ne suis pas à la hauteur….ou si cet engagement devient trop lourd…

Vouloir faire partie du projet, accompagner une famille vulnérable et aider à lutter contre la pauvreté : c’est ce qui importe le plus. Il ne faut pas se sentir ‘coupable’ de ne pas pouvoir accorder plus de temps que d’autres et c’est là que nos travailleurs sociaux peuvent prendre le relai. 

6.Et si, après un moment, notre cellule ne marche pas?

Durant le projet pilote Lovebridge, plusieurs cellules ont défini des objectifs et ont développé des attentes qui n’ont pas abouti. D’un commun accord, au sein des cellules, la décision de revoir les objectifs, les actions, et les délais, a été prise. A deux reprises, malgré les réaménagements proposés, la décision d’arrêter l’accompagnement a été prise et les accompagnateurs ont par la suite choisi de s’engager auprès d’une autre famille vulnérable.

Il est important de toujours communiquer avec le travailleur de terrain et l’équipe sur les difficultés rencontrées par les cellules. 

7.Combien de temps faut-il pour voir des changements dans ma cellule?

Il n’y a pas de temps spécifique pour cela, car chaque famille diffère les unes des autres, dépendant de la situation et des priorités. La majorité d’entre elles vit dans une situation de pauvreté depuis plusieurs générations, rendant les changements extrêmement lents, voire imperceptibles. En tant qu’accompagnateur, il est crucial d’avancer au rythme de la famille, en respectant ses résistances, ses appréhensions et ses capacités. Apprendre l’histoire de la famille permet de comprendre ses mécanismes de fonctionnement, ses croyances et d’éviter tout préjugés. Ce qui est important c’est d’agir en accord AVEC LA FAMILLE et ne pas agir pour ELLE.

8.À quelle fréquence doit-on rencontrer nos familles bénéficiaires? Dans quel lieu?

La fréquence des rencontres, aussi bien que le choix des lieux de rencontre se font à la discrétion de chaque cellule. Toutefois l’équipe psychosociale recommande en sus des rencontres individuelles, une rencontre mensuelle dans un cadre neutre entre la famille, l’accompagnateur et le travailleur social, afin de pouvoir suivre la progression des actions.

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